Les tout débuts (1)

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Après quelques essais, comme des mises en scène d’« Enquête pour un fait divers » de Claude Prin, « La Bonne vie » de Michel Deutsch et « Revoir la mer » de Jean Pierre Thibaudat, l’acte fondateur du SUB’THEATRE sera un texte écrit par Philippe Lipchitz sur la Guerre de 1914. Le choix du monologue indique assez qu’il s’agit de Théâtre Intime.

 

A cette époque-là, dans un département comme l’Eure et Loir, dans une ville comme Chartres, il n’était pas question d’aménagement du territoire : quelques représentations isolées dans un Théâtre Municipal mal dégagé des fastes bourgeois du Second Empire. Pour le reste le Théâtre amateur faisait l’affaire. Ne nous y trompons pas, ce théâtre-là dont on veut bien aujourd’hui, ici ou là, chanter les louanges, bien qu’autoproclamé héritier de Vilar et de la décentralisation, véhiculait en fait les esthétiques les plus éculées et les discours les plus conformistes.

 

Nos premiers spectacles seront subventionnés par le Département du Val d’Oise, coproduits par le Centre Culturel d’Argenteuil. C’est aussi dans les établissements scolaires de cette banlieue-là que la compagnie fait ses premières armes d’action culturelle : nous conduisons des cycles d’animation dans les établissements scolaires du secondaire.

 

Dans ce cadre-là, d’autres spectacles verront le jour, tous interrogent de notre histoire récente de « Mes Andromaque(s) » à « Femmes An Quarante ».

 

A l’exception de « Mes Andromaque(s) », ces spectacles sont représentés à Chartres : tantôt au Forum de la Madeleine, tantôt à la Collégiale Saint André, en bord de l’Eure.