Depuis le temps que vous l'attendiez

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Le troisième volume de la Collection "Vagabondages est enfin sorti.



Comme en atteste la couverture il est dédié au château de La Ferté Vidame.



Pour que vous en fassiez une idée découvrez ci-dessous la quatrième de couverture


Ce troisième volume de la Collection « Vagabondages » est consacré au château de La Ferté Vidame dont les ruines majestueuses confèrent un indéniable charme à cette petite ville à l’orée du Perche.


Notre pari consistant à renouveler la formule pour chaque opus, nous avons choisi de raconter une histoire d’aujourd’hui pour nous promener dans ce vaste parc. Au fil de nos visites, couvrant les quatre saisons de l’année, nous dévidons l’histoire d’un site qui mérite d’être connu. Au fil des pages nous croiserons (comment y échapper ?) l’ombre de duc de Saint-Simon, celle du marquis de Laborde, de Louis Philippe I er roi des français et d’autres encore, moins connus.


Ce livre est destiné comme toujours à être lu in situ en famille. Puisqu’un pan entier est dédié au jeune public.

Au plaisir de vous rencontrer à l'occasion d'une manifestation du SUB'THEATRE ou à un salon des auteurs

 

Printemps du SUB'THEATRE

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Printemps des Poètes oblige, notre "Cocktail Prévert" a repris du service.

 

Six représentations passées et à venir pour le mois d'un printemps qui peine à arriver.

 

Envie de soleil oblige, par ces froids inhabituels, nous avons repris nos pérégrinations autour du monde. En route vers les pays chauds. Nous avons joué à Haïti en ce début mars. de belles représentations au Lycée français de Port au Prince.

 

Envie d'une littérature qui ne soit pas si élognée que ça du théâtre, nous allons lancer une vaste opération le lecture publiques du dernier roman de Philippe Lipchitz : "Une convalescence" où il est question pêle mêle d'amour, de chagrin d'amour, de banlieue parisienne, de province française et de THEATRE. En vente dans toutes les bonnes librairies ou en nous contactant.

 

A l'horizon de beaux projets dont il sera toujours temps de parler.

 

"1914, la mémoire de mes 20 ans" lu aux Collégiens de Bû

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Hier donc, mardi 5 octobre, nous avons lancé, un peu prématurément notre campagne de lecture du texte 14 dans les établissements scolaires.

 

Une centaine de collégiens répartis en deux groupes pour deux séances (toujours notre désir de théâtre permanent comme on dit cinéma permanent).

 

Que madame la Principale et notre ami et néanmoins professeur d'Histoire - Géographie et néanmoins auteur de livres dont nous vous conseillons la lecture, soient ici remerciés pour l'efficacité de l'organisation de cette matinée artistique au Collège.

 

Deux très beaux moments suivis d'un débat riche et nourri.

 

Nous n'attendions que ça pour nous persuader que notre opération "Offensive d'Avril" ou lire 14 dans les Collèges et Lycées euréliens peut rencontrer un vif succès.

 

Et modestement oeuvrer à la réduction de la fracture qui ne va cessant de s'aggraver entre jeunes des zones rurales et jeunes des zones urbaines face à l'accès aux pratiques culturelles.

 

Preuve a été faite que l'organisation d'une action au sein d'un établissement scolaire ne dépend que d'une volonté les choses étant des plus aisées : on peut faire une séance par classe, dans la classe elle-même, la séance tient en une séquence (aucun aménagement horaire donc)?

 

Et que dire de l'économie réalisée : pas de transport à payer.

 

Que l'information circule, nous ouvrons les réservations.

   

Quelques notes d'intention

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Il y a quelques années de cela, en préambule à notre demande de subvention au département d’Eure et Loir, nous avancions l’idée que nous étions des artistes de territoire, en complément d’artistes d’Institution.

 

En complément, pas en opposition, les exigences d’une authentique irrigation des territoires se contentant difficilement d’une seule stratégie.

 

Encore faut-il prendre garde à ne pas s’en arrêter à complément comme on dit artiste de complément pour la figuration. Il s’agit pour les artistes de territoire de faire mieux que de la figuration, fut-elle intelligente.

 

Encore faut-il se démarquer de l’artiste de terroir, nous n’avons pas vocation à animer les multiples « Fêtes de la moisson » même s’il nous est permis de parler moisson dans un département encore fortement marqué par la ruralité et les travaux agricoles.

 

Un artiste de territoire ça serait un artiste qui travaillerait au plus près de son terreau sans s’enfermer dans des problématiques régionalistes (nous n’adhérons pas à la préférence régionale).

 

Jouer au plus près de son terreau ça n’est pas apporter la Culture le Spectacle Vivant le Tout ce que vous voudrez comme les Populistes russes apportaient la Vérité à la masse des Moujiks. Après tout pour consommer du spectacle il suffit d’aller dans les lieux repérés. Il y a des maisons pour ça mon bon Monsieur.

 

Jouer au plus près de son terreau c’est travailler avec une population (souvent quand on parle de territoire on finit par oublier qu’il existe une population habitant ces territoires).

 

La culture de territoire à laquelle je pense serait à inventer elle ne saurait reproduire des recettes fussent-elles efficaces ailleurs. Du même coup elle inventerait ses fictions propres.

 

Complémentaires disions-nous cette culture ne s’inventerait pas en-dehors de tout ce qui peut s’inventer dans l’Institution elle digèrerait. Il s’agit d’une culture digestive prenant son bien partout où elle croit que ce peut être utile.

 

Cette culture devrait s’inventer en compagnie des gens.

 

Un artiste de territoire en appelle nécessairement à la co-construction d’une culture commune.